undefinedAuteur : Herman Hesse
Titre : Narcisse et Goldmund
Titre original : Narziss und Goldmund
Editions : Calmann-Lévy (Le livre de poche, 1583)
Pages : 251 pages

Résumé : Novice au couvent de Mariabronn, Narcisse se distingue par son intelligence et sa culture. On lui confie Goldmund, écolier que son père destine à l’état monastique pour expier le passé tumultueux de sa mère. Narcisse s’attache à cet enfant. Il sent que sa vocation n’est pas le cloître et l’aide à choisir sa voie. C’est alors pour Goldmund la vie errante : aventures galantes dont il attend éperdument qu’elles manifestent le visage idéal de la femme, de « l’Eve éternelle », visage mythique venu se substituer à celui de sa mère morte. Une heure de sagesse le décide à se faire sculpteur : l’art sera une façon de chercher le beau. Pourtant il reprendra ses vagabondages…

Mon avis : Je ne vais pas dire que j’ai aimé ou détesté ce livre. Il ne sera pas un coup de cœur. J’ai été contente de découvrir l’auteur et l’histoire, mais cela restera sans plus. Je vois déjà crier en disant que ce n’est pas possible de ne pas aimer Hesse, et pourtant… J’ai trouvé l’histoire un peu lente, surtout au début. Et puis, j’ai trouvé que l’histoire avançait un peu plus vite, surtout au moment de ses rencontres, Robert, son compagnon de chemin. J’avoue que j’ai été curieuse de savoir la suite quand même… Reste-t-il à vagabonder ou retournera-t-il au monastère rejoindre son ami Narcisse ? Ce sont des questions que je me suis posée et j’ai pu y découvrir une autre fin…
Retour à l'accueil