Auteur : Paola Calvetti
Titre : L’amour est à le lettre A

Titre original : Noi due come un romanzo

Editions : Presses de la Cité

Pages : 381 pages

Emma approche de la cinquantaine. Elle a un fils Mattia. Elle a un rêve : avoir sa propre librairie uniquement dédiée à l’amour !

 

Sa meilleure amie, Gabriella, la soutient. Alberto, mari de Gabriella, est le comptable d’Emma. Lui ne sera pas optimiste à l’idée d’ouvrir cette librairie uniquement sur l’amour. Il a des réticences. Mais Emma est décidée à l’ouvrir coute que coute.

 

Librairie ouverte, Emma travaille avec Alice. A elles deux, elles forment une belle équipe. Tous les livres sont répertoriés : amours brisés, amours lointains… Même un site internet est ouvert et Emma envoie des colis à travers le pays.

La librairie marche bien. Il sera même agrandi en petit auberge où il sera possible de se restaurer. Mais attention pas d’alcool, uniquement thé, café et cocktail de jus de fruits.

 

Des après-midi lecture seront organisés : « Les après-midi d’Emma ». Par la suite, même un petit (mais vraiment tout petit) hôtel ouvrira ces portes au dessus de la librairie. Trois chambres pourront accueillir des écrivains de passage ou simplement être invité lors de ces après-midis lectures.

 

En parallèle, Emma revoit son premier amour. Mais Federico est marié et a une fille. Les années ont passé mais ils restent toujours les mêmes. Après avoir soupé ensemble, ils décident de s’écrire, juste histoire de garder le contact et de ressasser un peu le passé. Pas de téléphone, pas de promesses sont les seuls éléments sur lesquels ils sont d’accord.

 

Mais au bout d’un an, ils se rencontrent sur une petite île pour y passer 5 jours à se repasser les meilleurs souvenirs de leur adolescence… L’amour étant toujours présent au bout de tant d’années, ils ne peuvent profiter que de ce temps-là pour se câliner…. Pendant quatre années, à la même période, un voyage sera organisé afin qu’ils puissent se voir.

 

J’ai eu un peu peur lors de la critique de Cryssilda. Je venais à peine de recevoir le livre. Et bien je dois dire que j’ai trouvé ce livre assez sympathique. Lors des échanges de lettres, ils se passent autre chose que les « tu me manques », « on se voit quand »… Non ce n’est pas cela, malgré qu’il y ai quelques phrases qui s’y trouvent, mais c’est beaucoup plus poétique que cela. Ils peuvent parler de la pluie et du beau temps, de la librairie qui continue son ascension et du travail d’architecte de Federico.

En outre, j’ai trouvé super intéressant le nombre de références littéraires dans l’histoire (et oh ciel ! il y en a beaucoup, mais vraiment beaucoup) que je n’ai pas lu ! Honte à moi. Je ne dis pas que toutes les références sont bonnes à prendre (il y en a que je ne connais pas, mais j’ai moyen d’agrandir ma culture littéraire de petit pois ! Un bon roman à lire…

 

Je tiens à remercier Suzanne de chezlesfilles.com et Presses de la cité qui m’ont permis de lire ce livre.

 

Vous pouvez lire les avis de Cryssilda, Lael et Alexandra (si je vous oublie, n’hésitez pas à me le signaler)
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