Auteur : Laurent Quintreau
Titre : Marge brute
Editeur : Denoël
Pages : 122 pages

Challenge 2007 

Résumé : Et si l’enfer n’était plus dans l’au-delà mais dans l’état-major d’une multinationale ? Onze cadres prennent la parole autour d’une table lors d’un sacro-saint comité de direction. Onze voix composent ce roman à la manière des cercles de l’Enfer de Dante. Il y est question de dividendes, de restructuration et de licenciements. Mais aussi de l’intimité la plus triviale, des désirs les plus inavouables. Entre le quotidien minuté de la cadre mère de famille et l’hyper violence autodestructrice de l’ex-chef d’entreprise, entre le cynisme dépravé du jeune branché et le désespoir glacé de la directrice du personnel, entre la perversion froide de la femme de pouvoir et les fantasmes libidineux du bellâtre bureaucrate, un seul point commun : chacun, du fond de sa frustration et même de sa folie, est en guerre contre tous les autres. Au centre de cette Divine Comédie, tel une sorte de Lucifer Boursier, trône Rorty, le président, « nettoyeur aux mains propres, serial killer au regard azur ». 


Mon avis : Ouf c’est fini ! Mais apparemment il me manque quelque chose pour lire ce livre. Je n’ai pas lu la Divine Comédie (manque à ma Culture ?? Peut-être). Je n’ai donc pu apprécier ce livre. Etre dans la tête de certaines personnes lors d’une réunion est assez étrange et assez comique à la fois, surtout lors des commentaires de vos collègues (je suis sûre que cela arrive à tout le monde J). Petite bizarrerie également, tout commence par trois petits points et se terminent par trois petits points. Entre les différents intervenants, trois petits points également. Il n’y a pas donc de construction classique par rapport au roman classique. Quelqu’un l’aurait-il lu ? afin de m’expliquer le petit manque que je suis en train de ressentir J
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