Auteur : Carino Bucciarelli
Titre : Samuel est mort
Editeur : L’Age d’Homme
Pages : 149 pages

Résumé : Ce livre commence-t-il vraiment par  la mort d’un homme ? Le personnage qui a pour nom un jour de la semaine peut en être persuadé, puisqu’un mot jeté dans sa boîte aux lettres va faire de lui un étrange témoin. Mais surtout, en se rendant à l’adresse inscrite sur ce billet, c’est au vertige de sa propre identité qu’il va se plonger. Et, dès ce moment, plus rien ne pourra empêcher Mercredi et Samuel, car ainsi s’appellent les deux protagonistes de ce livre, de mêler leur vie ou leur absence de vie. Dans ce ballet irrationnel, où pourtant la logique ne disparaît jamais, se tresseront également les parcours de deux femmes, Ondine et Agnès. Pour elles aussi, le mur des apparences se fendillera sans s’écrouler. Mais, au-delà de la narration, une autre histoire va se tisser, celle du récit lui-même. D’ailleurs n’assiste-t-on pas, sous la plume de chaque auteur, et pour chaque livre, à une redécouverte de la fonction du roman ? ici, en plus de la trame d’une vie, de plusieurs vie, va se jouer la parabole de l’écriture ; et si le livre trouvera u dénouement, il peut être lu d’un bout à l’autre avec à l’esprit cette question : l’écrivain est-il responsable des personnages qu’il met en scène ?

Mon avis : J’avoue d’ores et déjà que je ne suis pas très amie avec ce livre… (au risque de me faire des ennemis par après) Il m’a donnée la chaire de poule. L’histoire est assez bizarre où le personnage principal parle avec les morts. Mais c’est surtout le fait que ses parents réapparaissent sous forme d’objets (lampe, banc, réverbère…) Il perd la mémoire, il pense avoir un lien avec Samuel, un ami décédé au début de l’histoire. Le personnage, Mercredi, comme le jour de la semaine, ne croit pas qu’il puisse avoir fait cela… Au fur et à mesure que l’histoire se passe, ce sont les personnages qui changent d’attitude… Enfin bref, une histoire assez loquace et un peu bizarre pour ma part…
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