Auteur : Carles Casajuana
Titre : Le dernier homme qui parlait catalan
Titre original : L’ultim home que parlava català
Editions : Robert Laffont (Pavaillons)
Pages : 237 pages

Ramon vit seul dans son appartement. Il a quitté son travail pour se consacrer à l’écriture de son livre. Malheureusement un homme a acheté tous les appartements de son immeuble pour tout rénover, mais Ramon, propriétaire de son appartement, ne souhaite pas vendre ou déménager pour l’instant. Il veut absolument terminer son livre avant de tourner la page. Il a besoin de son environnement. Le monsieur sans scrupules  coupe alors le gaz et coupe aussi toute alimentation de l’ascenseur. Une guerre sans merci est ouverte entre les deux hommes.

Miguel travaille de nuit comme surveillant dans un garage. La journée il écrit son roman. Son premier roman. Il a vu que l’immeuble était à « l’abandon » et a décidé de squatter un des appartements pour y travailler l’écriture la journée.

Lors d’une rencontre forcée par Ramon, les deux personnages discuteront de leur point de vue sur le métier d’écrivain. Ils seront très amis pendant un temps. L’un ne fera rien sans l’autre. Mais tous les opposera puisque l’un écrit en catalan et l’autre en castillan. Mais il y aura aussi Rosa, qui s’immiscera entre les deux hommes !

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J’avoue que de moi-même, je n’aurais pas été vers ce livre. Allez savoir pourquoi ?

Autant j’aime quand un livre parle de livres ou d’auteurs, autant là où je me suis ennuyée. On dirait que leurs journées sont monotones, que les choses extérieures ne les intéressent pas. Et puis lorsqu’ils commencent à discuter sur le fait que tout le monde devrait parler catalan et non castillan, cela fait toute une histoire. J’avais l’impression de me retrouver à la place de la fille lors d’un souper où elle s’est ennuyée à mourir. Et lorsque l’un critique le livre de l’autre, cela en fait tout un drame.

Non vraiment, ce livre n’est pas pour moi. Désolée !

Je tiens néanmoins à remercier les Bob Team pour ce partenariat ainsi que les Editions Robert Laffont.

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