Lundi 14 mai 2007
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Auteur : Nancy Huston
Titre : Prodige
Editeur : Actes Sud
Pages : 171 pages
Challenge 2007
Résumé : Regardez-la maintenant ma belle épouse, jeune femme d’ordinaire civilisée, habillée, coiffée, chaussée, protégée par une culture, une éducation, une histoire, l’Europe, l’Occident, ainsi de suite, le piano… la voilà nue et horizontale sous une blouse blanche flottante et ce qui se passe à l’intérieur de son corps est projeté sur des écrans en dessins erratiques et en images clignotantes ; tous ses rythmes les plus intimes, sang, cœur, entrailles se muent en signaux électroniques qui disant : danger. Parce que, parce que, un autre être cherche à devenir.
Mon avis : Pour une première, je peux dire que je suis restée scotchée. Nancy Huston nous livre ici un roman à plusieurs voix, où les sentiments sont très forts. Une histoire vue d’un point de vue différent par les différents acteurs de ce roman. On y trouve également un lien très fort entre la maman et la petit Maya. Le papa lui, est un peu exclu de cette relation. J’ai beaucoup apprécié ce petit roman, tout en rythme et en musique puisque le rêve de la maman est que Maya soit une petite prodige du piano.
Par Laconteuse
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Publié dans : Littérature canadienne
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Mardi 1 septembre 2009
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2009
20:20
Auteur : Jacques Poulin
Titre : La tournée d’automne
Editions : Babel
Pages : 190 pages
Le chauffeur est bibliothécaire dans un bibliobus. Il sillonne le Québec à travers son camion, jadis
transformé par son père.
Avant d’entamer sa tournée à travers les petits villages, il rencontre une fanfare originaire de
France. Au départ, la troupe n’était là que pour quelques représentations à Québec. Mais suite à la rencontre avec le chauffeur, ils décident de visiter un peu le pays. Marie, la mère poule de la
troupe, et le chauffeur passent beaucoup de temps ensemble et ont beaucoup de points communs.
A travers la tournée, le chauffeur essaye de montrer tout son amour des livres aux quelques lecteurs
qui lui rendent visite. Et par la même occasion, il essaye de montrer les meilleurs paysages à la troupe.
C’est aussi son dernier voyage en bibliobus, à moins que quelqu’un lui fasse changer
d’avis ?
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Comment dire très simplement mon avis sur le livre : J’AI ADORE !! D’une part parce
qu’il parle de livres et d’autre part parce que c’est une grande invitation au voyage.
Les livres sont très présents dans ce roman. Forcément vu que l’on part en tournée avec un
bibliothécaire ! De nombreuses références y sont données et il y en a quelques-unes qui je n’ai pas encore eu l’occasion de découvrir (Quand cela parle de classique, et ben je n’y suis
pas car je n’ai lu que très peu de classique, il faudrait donc que j’y remédie…)
Pour le voyage, on est totalement transporté à travers ces petits villages du Québec (un voyage que je
me suis promis de faire un jour !). Les descriptions sont vraiment très présentes que j’avais l’impression de m’y retrouver !
Un livre qu’on ne lâche pas dès que celui-ci est encore ouvert. Il est impératif qu’il soit à présent
sur vos listes ou vos piles de lecture ! A lire très vote si cela n’est déjà pas fait !
Livre lu et beaucoup aimé dans le cadre de ma première participation au
Par Laconteuse
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Mercredi 30 septembre 2009
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2009
21:31
Auteur : Anaïs Airelle
Titre : Pourquoi j’meurs tout l’temps
Edition : Ecosociété
Pages : 133 pages
Abricot (surnom dont l’héroïne héritera au cours de son expédition) commence son
voyage à travers Montréal d’où elle est originaire. Un jour, elle en a marre de ce qu’elle fait tous et les jours et des mêmes personnes qu’elle voit. Hop son baluchon sur le dos et c’est parti
pour l’aventure à travers le Canada. Elle se fera des amis à travers son périple, mais elle sera surtout marginaliser. Elle vivra comme une SDF, fera les poubelles, fumera plus que de raison,
boira également plus que de raison. Elle travaillera un peu, juste de quoi se payer un billet d’avion vers l’Europe, vers la France.
Au cours de son périple, Abricot se posera plus longtemps dans une sorte de réserve où
tous les reclus de la société se retrouvent. Il n’y a pas de lois, pas de règles, pas de police, chacun fait ce qu’il veut quand il veut. Une fois sa période de « crise » passée,
Abricot retournera vers les siens, juste pour un temps…
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C’est un livre assez dur sur la réalité de la vie, qui est malheureusement autour de nous. Si vous êtes dans un mauvais état d’esprit, ce récit ne pas vous remonter le moral. La vie sans détour
nous y est contée au travers d’Abricot.
Malheureusement, je n’y ai pas trouvé beaucoup de satisfaction à lire ce premier
récit, peut-être n’étais-je pas assez motivée pour lire ce livre tellement réaliste.
Je
tiens à remercier Caro[line] pour
le prêt de ce livre. Vous pouvez lire son avis juste ici.
Par Laconteuse
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Publié dans : Littérature canadienne
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